Cette pierre verte, c'est en gros du cuivre qui rouille
La malachite, c'est ce en quoi le cuivre « rouille ». Là où le minerai de cuivre affleure près de la surface, une eau souterraine riche en oxygène et en dioxyde de carbone le ronge lentement, et le cuivre dissous se recombine en un nouveau minéral vert : l'hydroxycarbonate de cuivre. Elle se forme dans le chapeau d'altération au-dessus de presque tout gisement de cuivre, peignant croûtes et masses en forme de rein d'un vert éclatant. La couleur est le cuivre lui-même, pas une tache : elle ne s'efface jamais.